Par un aprés midi d'automne, encordée dans la chambre des plaisirs.
dimanche, novembre 25, 2007
°l'inspection
.............. . ."" "L’inspection"
Lentement, je m’approche de lui et attends l’ordre.
Quelques secondes, quelques minutes parfois, et il dit :
-« inspection ! »
Cela arrive qu’il ne demande rien, alors je m’en vais, triste et frustrée, jusqu’à la prochaine fois.
Je me penche , pose une main de chaque côté de la grande table en chêne, soulève un peu ma jupe, et là encore j’attends un peu.
Sait-il que j’ai horreur de ça « attendre » ? il le sait, c’est certain, et il en joue.
Puis sans rien dire, Bienveillant lève un peu plus ma jupe et je sens son regard m’évaluer.
j’espère sa main…..enfin je la sens se poser sur mon dos. Il fait ensuite aller son doigt du bas de mes reins jusqu’à mon sexe chaud, écarte un peu les globes de mes fesses, puis mes lèvres et joue avec l’anneau d’or .
Sa main caresse ma peau comme pour s’assurer qu’elle est bien douce, et moi je savoure ce moment délicieux et ferme les yeux. il me respire, fouille un peu partout,Puis il dépose un baiser brûlant quelque pars sur mon cul .
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sarahh
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1:39 PM
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°vacances au Cap d'Agde 2007
Arrivée au cap, rencontre avec nos amis Eric et Adella
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sarahh
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10:54 AM
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mercredi, novembre 21, 2007
° le bijou
Le bijou, on y avait déjà pensé, et puis l’occasion ne s’étant pas présentée, nous l’avions presqu’oublié, enfin, pas tout à fait car l’idée s’était tapie dans un coin de mon cerveau, sorte de tiroir où je pose mes fantasmes érotiques les plus fous et les plus doux.
Août 2007... Nous avions décidé d’une balade à Paris par une belle journée ensoleillée comme nous les aimons.
Depuis longtemps, nous voulions faire un tour dans cet entrepôt-boutique fétiche, d’avantage par curiosité que par réelle nécessité. Et c’est ainsi qu’après avoir pris un verre à la terrasse d’un café, nous partions vers cet endroit encore inconnu.
Nous entrons… l’accueil est plutôt sympathique et je me sens tout de suite à l’aise parmi tous ces fouets, martinets, menottes et autres tenues fétichistes. Tant d’objets de cuir, de latex, et de vinyle réunis en même temps !
Puis une vitrine m’attire, aiguise ma curiosité, je m’en approche suivi de Bienveillant.
Et là, nous les voyons ! Mis en valeur par une douce lumière, les bijoux dont j’avais tellement envie : les rosebuds !
Bienveillant remarque mon regard scintillant qu’il connaît bien et me dit :
- « choisis en un »
J’hésite, d’abord parce qu’ils sont assez chers, et puis, je n’ai rien fait pour en mériter un et de toute façon je ne saurais lequel choisir, je le dis à mon mari.
- « choisis » répète t’il.
Pour la taille de l’objet, pas de soucis, nous savions déjà : pas trop petit, pas trop grand, mais pour la couleur, je n’arrivais pas à me décider.
C’est finalement Monsieur qui choisira un rosebud « vitrail », un peu comme du cristal et qui change de couleur suivant la lumière, il est magnifique, j’embrasse Bienveillant.
Je suis tellement contente et excitée comme une gamine que le vendeur sourit en faisant glisser le bijou dans sa petite pochette de velours.
Pendant le trajet du retour, je ne cesse d’y penser, j’ai envie de toucher l’objet, de le faire rouler dans la paume de ma main et enfin de le sentir en moi.
Bienveillant décide d’arrêter la voiture sur une aire de repos de l’autoroute.
Je me dis que c’est une bonne idée, j’avais justement envie d’un pipi et d’une petite pause cigarette.
Mais monsieur avait prévu autre chose, il me demande de sortir du véhicule et de me pencher sur une sorte de barrière faite en rondins de bois.
Je tente de discuter l’ordre car j’ai bien entendu deviné ses intentions :
-« chéri, voyons…tu ne vas pas….mettre, me mettre ….ici , et puis ça peut être long, si des gens…..s’ils passaient, s’ils voyaient ! »
je bafouille, très gênée et honteuse.
-« il ne tient qu’à toi de te détendre et tout ira très vite » me dit-il.
Il nettoie le rosebud à l’aide d’une lingette, remonte ma robe légère sur mes reins, mouille son doigt de sa salive pour préparer l’entrée de mon petit trou de derrière, humm, délice ! moi, je me détends tant que je peux, alors l’objet prend sa place doucement guidé par mon amour.
Puis il se recule, et là je sais qu’il contemple le résultat. Quelques secondes s’écoulent avant qu’il ne me donne l’ordre de remonter dans la voiture et cette fois, c’est moi qui conduira.
Je redémarre doucement, deux petits ralentisseurs me rappellent ce que j’ai en moi, c’est une sensation nouvelle mais je me concentre sur la route, toute fière de ce nouveau bijou que je ne peux pourtant voir.
sarahh
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11:55 PM
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dimanche, novembre 18, 2007
° la fessée aux orties
jour férié du 15 aout, nous décidons d'aller faire une balade en forêt, et une idée me vient subitement (sourire) "une fessée aux orties"! tout d'abord, trouver un endroit agréable et des orties bien fraiches( pas si facile que ça)
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j'ai beaucoup aimé la fessée aux orties, tout d'abord, ça vous pique les fesses (mais alors beaucoup),ça gratte, puis ça se met à vous chauffer trés vivement. Ensuite, j'étais tellement excitée que je ne sentais plus rien, je me concentrai sur mon plaisir. ce que j'aime, c'est lorqu'il caresse mon sexe avec le feuillage, humm. Des tas de cloques apparaissent alors et ça se calme un peu, mais cela reste trés sensible si on y touche, par exemple, si on reçoit une fessée à la main juste aprés. Les sensations de picotements restent assez longtemps, au moment où j'écris ces lignes, ça pique encore, et cela faisait deux heures que j'avais eu ma fessée.
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2:56 PM
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° histoire de forêt
................... Mon bienveillant m'entraîne en forêt
Nous roulons depuis cinq minutes, il fait chaud, très chaud même, presque étouffant, et pas de climatisation dans la voiture. Je sens des perles de sueur couler sur mes cuisses et tout le long de mon dos jusqu’au bas de mes reins . je suis au volant, seulement vêtue d’une petite robe provençale légère ; avant de partir, ‘il’ m’a demandé, ou plutôt, a exigé de moi que j’enlève ma petite culotte ainsi que mon soutien gorge, et moi, j’ai obéi, gênée mais très excitée en même temps. Je sais ou nous allons, mais j’ignore ce qu’a imaginé pour nous mon bienveillant mari .Nous roulons toujours, il remonte doucement le pan de ma robe et on aperçoit alors mon sexe lisse, complètement épilé, juste revêtu de quelques gouttes de sueur.Lorsque nous arrivons devant la forêt d’O , Il n’a toujours pas dit un mot, il me fait signe de m’enfoncer dans un petit chemin qui mène jusqu’à l’orée des bois. Nous nous arrêtons, va t’il me faire l’amour dans la voiture comme il y a quelques semaines ,lorsque nous revenions d’un week end à Paris ? Non ! car il descend et je le suis sans me poser de questions et un bien être envahi mon corps tout entier, à cause de la fraîcheur des sous bois. Nous faisons quelques pas sur un petit sentier, puis il dit :
-« enlèves ta robe, chérie ! »
Quoi ? Il est fou ! nous sommes un 14 juillet, en plein après midi, et des promeneurs pourraient nous voir. Voyant que je ne bouge pas, il continue en souriant :
-« s’il te plait Sarahh, tu sais bien que tu vas devoir l’ôter, alors fais le, nous perdons du temps »
Alors j’obéis, je sais que si je refuse, nos jeux s’arrêteront là. Il prend ma robe dans une main, de l’autre, il tient un appareil photo numérique que je n’avais pas remarqué avant et me demande de marcher devant lui, je suis paniquée, vraiment, je regarde de tous côtés avec la peur d’apercevoir des gens en ballade. Pourquoi je suis là , nue, dans cette forêt en pleine journée ?
Nous continuons et je l’entends derrière moi qui casse des branchages en me défendant de me retourner. Je n’ai plus chaud, mon corps tremble même un peu. Devant nous, un tronc d’arbre nous barre la route, il est là ,en travers ,sûrement depuis longtemps car il n’a plus d’écorce et il est tout lisse. Je m’arrête pour le toucher et m’étendre dessus, et le ‘bienveillant ‘ me caresse avec un des branchages, du haut du cou, jusqu’en bas du dos, et je me sens bien, je commence à me laisser aller sur cet arbre, et là, je le sais, je doit être complètement indécente.
Puis il commence à me mettre de petits coups sur le dos et les fesses, me caresse, recommence , un peu plus fort, il accélère, ralentit, et s’attarde sur mon fessier. Cette fois, j’oublie tout , les promeneurs, ma nudité, le 14 juillet et sa révolution, en fait, je ne pense plus à rien, seules mes sensations comptent .Il continue et je sens mon corps en feu . cette fessée est toute nouvelle pour moi et je compte bien la savourer ! Et puis il arrête, pose une main sur le haut de ma nuque et avec l’autre main, fouille mon entrejambe, d’ou je sens le jus couler le long de mes cuisses, ah ! Cypris ! Déesse de l’amour !
Il enduit ensuite mon petit trou de ce liquide tout chaud en le massant, s’y attarde, et me prend par les reins, sans trop me ménager, mais j’aime ça et nous nous laissons aller au plaisir.
Je ne me souviens plus très bien de ‘l’après’, je sais que je me suis retrouvée sur un nuage avec lui , nous nous sommes allongés sur un tapis de mousse et on est rentrés, comme un gentil couple, et nous avons pris un verre de whisky, en triquant à nos futurs jeux .
Sarahh
pendant ce temps dans la forêt de Sherwood
pendant ce temps dans la forêt de brocéliande
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sarahh
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2:27 PM
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° photos Mons 2006
klklklklklklklklklklklklklk
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Sessyllia me proposait alors avec l'accord de mon amour de me faire faire le tour du salon en compagnie de sa fiotte, en habits métal et tenue en laisse.
Une démonstration de shibari sur toile d'arraignée, puis Yoda, le gentil python de notre ami Eric
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1:32 PM
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lundi, novembre 12, 2007
° mes poèmes
Il était un matin ou elle dormait encore
Il était un oiseau portant un anneau d’or
Il entra dans ses rêves, dans un battement d’ailes
effleura ses cheveux, Souleva ses dentelles
Et par un coup de bec, dans son sexe tout chaud
Perça l’intimité et déposa l’anneau
Elle sortit de ses songes pour découvrir son corps
N’y trouva qu’une plume comme unique trésor
Elle sera couchée là sur un coussin de soie
Elle sera posée là comme un cadeau de toi
Endormie dans l’instant, innocente et sereine
Affichant sans pudeur sa peau couleur d’ébène,
Je devine ses droits quand elle devient maîtresse
Ses caresses, ses fouilles et ses coups qui me blessent
Je serai couchée là, sur un coussin de soie
Et comme à l’abandon, je soufflerai son nom …….
Cravache ……
Je t’ai découverte une nuit sous la lune
Entre ses mains, ô toi, belle à la peau brune
J’ai humer lentement le parfum de ton cuir
Celui qui dans mes rêves me faisait languir
Mes doigts t’ont parcouru devinant tes assauts
il était minuit, à l’ombre d’un château
Puis tu t’es présentée, sifflant ta punition
Avant de t’abattre sur mon joli cul rond
Et puis sur tout mon corps j’ai senti tes brûlures
tes caresses, tes égards, et encore tes morsures
plus tard on s’est quitté dans un bonheur velours
quand la nuit se retire et flirte avec le jour
l'évadée
Tendre mon cou, quand explorant ma nuque de tes baisers si chauds tu engages le jeu,
entendre ces doux cliquetis qui me font prisonnière, puis le froid de l’acier sur mes poignets fragiles .
entravée, captive et esclave, et pourtant..... mon esprit qui s’évade, plus libre que jamais…..
les présument vos regards délicieux
Se languissent de vos rêves audacieux
Se proposent et frémissent
Elles appellent vos mains et réclament
Le feu, la passion ,et de toute leur âme
Se délectent et rougissent
Elles succombent à vos gestes précis
Chavirent dans un naufrage exquis
Se résignent au supplice
Elles guettent à vos moindre caresses
Savourent ces instants de tendresse
Et enfin s’évanouissent
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7:34 PM
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mercredi, novembre 07, 2007
°défi sur la septième
..................
..........Pour écouter la symphonie cliquez ici 
De l’autre, mon Bienveillant, maitre de nos jeux, attentif et posé.
Au milieu, moi, assise, entièrement nue .
Il appuie tranquillement sur « lecture », alors démarre la septième symphonie de Beethoven, allegretto, second mouvement , dirigée par le grand chef d’orchestre.
Cette symphonie, mon amour la connaît bien, il sait le solo, le crescendo ou le vibrato où je devrais intervenir et me concentrer…..le pourrai-je ? j’ ai parié d’aller jusqu’à la dernière mesure sans déconcentration ……il a dit : « on verra ! »

Les deux premières mesures, les vents se posent. Puis c’est à nous les violoncelles, nous nous posons à notre tour et un pianissimo laisse s’introduire l’alto.
Je suis bien installée, assise sur un tabouret, Bienveillant est derrière moi et caresse mon dos.
Puis vient notre solo, si beau, qui me fait toujours autant d’effet, il le sait, il sait que je dois d’avantage me concentrer durant ces 24 mesures et en profite pour passer la main entre moi et la caisse du violoncelle, d’un doigt, il effleure le sein gauche, je me concentre, j’y arrive.
Sa main se retire pour changer de côté, elle caresse maintenant mon sein droit, celui qui est le plus sensible, le plus réceptif.
J’ai du mal à me concentrer cette fois, je résiste, plus que 9 mesures, je vais y arriver…oui ?…..non ?…oufff ! Les premiers violons me viennent en aide cette fois en attaquant à leur tour le thème, pour les violoncelles, des doubles croches, bien carrées, qui me demandent moins d’attention, je continue donc mon chemin en montant « poco a poco » vers un crescendo à l’issu duquel deux mesures de silence me feront reprendre mes moyens ;
Bienveillant s’amuse toujours avec mon sein droit, et je sens déjà couler entre mes cuisses la cyprine que je ne peux contrôler, je respire à fond, et attaque la série de « pizz », jouer pizzicato est beaucoup plus facile, pas de soucis d’archet, la main gauche travaille seule.Mais à cet endroit de la partition, le vibrato est très important, nous devons faire vibrer nos notes pour donner une couleur au morceau.
Je ne sens plus Bienveillant derrière moi, mais je suis bientôt déconcentrée par autre chose, tandis que mon index s’applique à faire vibrer les « la », mon ventre vibre à son tour. Je l’avais presque oublié celui là ! Un œuf vibrant que mon amour a pris grand soin d'introduire au fond de moi ce matin…. Il est assis sur notre fauteuil «emmanuelle » et joue comme un gamin avec la télécommande de l’œuf. Cette fois, c‘est dur, mais je résiste encore et m’applique autant que je peux à rester dans le tempo, Karajan bat la mesure, je dois suivre le Maître.
Encore deux mesures de silence qui me laissent le temps de reprendre mes esprits, mon homme a coupé la télécommande, je m’en suis encore sortie sans encombre!

Notre second solo……. Celui là est plus difficile dans la vitesse car une suite de doubles croches nous demande de la rigueur. Là aussi il le sait, et je sens bientôt dans le bas de mes reins des coups de cravaches assez espacés, puis rapides, qui manquent de me déstabiliser dans mon rythme, du moins, celui écrit sur la partition.
Les coups ne sont pas très violents mais gênant dans ma concentration , vais-je arriver au bout ? à la fin de ce passage, tout l’orchestre est crescendo, et mon excitation aussi
Je continue tout de même tandis qu’il décide à présent de jouer avec mon clitoris, mes jambes sont écartées bien évidemment, c’est la position du violoncelliste et cette position arrange bien mon époux. Cette fois, je manque de rater la suite de pizz en oubliant de retirer mon archet, je me tortille sur mon tabouret et lui se croit vainqueur, mais c’est sans compter sur ma ténacité !
Je m’en sors encore une fois indemne, il me reste 12 mesures…..
12 mesures où je me ballade sur ces pizzicati , mon sexe est gonflé, il s’en amuse, repasse ses doigts sur mes seins, les pince, joue avec eux, c’est dur, très dur de rester sans me tortiller sur mon siège.
Ma dernière note, le « la » final, je manque encore une fois de reprendre l’archet, puis les deux dernières mesures de silence…..et la barre de fin…….j’ai gagné ! j’y suis arrivée, je n’en reviens pas !
Bienveillant arrête la chaîne hi fi, prend mon archet, le pose sur le pupitre, me félicite, et c’est une autre partition qui va se jouer où nos deux corps sortiront vainqueurs.

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lundi, novembre 05, 2007
°mon baptême shibari
Arrivée au salon de l'érotisme de Mons,en Belgique,juin 2007.
Mon premier shibari réalisé pas Maître Luc,nous remercions Célia et toute l'équipe de "Scene4métals" pour leur accueil et leur gentillesse.






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sarahh
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dimanche, novembre 04, 2007
°lingerie ancienne

Bien entendu, je n'ai pas résisté à l'envie de les porter!

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8:39 AM
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jeudi, novembre 01, 2007
°sarahh sous l'orage
Quand le ciel se fâche, quand il crie sa colère
Quand l'air est trop sec et que craque la terre
Quand vient divine pluie qu'on a tant attendue
(Sarahh)






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